06/10/2010
Danone Nations Cup... C'est fini !!!
Voilà, c'est fini !!!! Nous quittons l'Afrique du Sud, ses couleurs et ses musiques, ses éclats de rire et ses rythmes de vie...
La Danone Nations Cup 2009/2010 est terminée...
Il fut difficile de vous tenir informés comme prévu jour après jour... Internet est capricieux sur "La terre Mère" mais qu'à cela ne tienne, nous voici rentrés avec des milliers d'images, d'émotions, de souvenirs, d'espoirs et de rêves...
Le 2ème jour de la DNC, se sont déroulés les rencontres, pays après pays, sur 8 terrains : 4 pour la DNC 2009 et 4 pour la DNC 2010... Une ambiance d'engagement, de respect et bien sûr de victoires et de résultats.
Il ne s'agit pas d'oublier que pour les Terrains de la Paix, partenaire de cet évènement mondial consacré aux enfants, la victoire n'est pas le résultat... La victoire c'est être allé au bout de soi-même, par et pour l'autre, c'est avoir accueilli, encouragé, partagé avec les autres, c'est le Bangladesh qui rencontre le Canada, Haïti qui partage avec l'Ukraine ou la France à la rencontre du Brésil...
Puis le 3ème jour ce fut Soweto... Une rencontre avec l'Afrique du sud qu'ont si mal honorée nos aînés de l'Equipe de France...
Nous savions que les enfants sauraient offrir à l'Afrique leur engagement, leur respect, leur victoire...
Orlando Stadium... Les vuvuzelas, les enfants de toutes les couleurs venus rêver avec les enfants de toutes les nations, la voix de Mandela lors de son discours historique, les équipes qui entrent sur le terrain, des rires et des larmes mais le bonheur certain de vivre un moment inoubliable.
Puis, là au centre, Zinédine Zidane heureux, souriant qui n'a eu de cesse de répéter son souhait que les enfants profite de cette opportunité magnifique qui leur est offerte pour s'amuser, d'abord et avant tout, se faire plaisir, profiter, partager, découvrir...
Nous préparons un livre de ces inoubliables souvenirs que nous partagerons en textes et en photos avec vous dans les prochains jours...
09:30 Publié dans Après la coupe du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : danone, kids, enfants, nations, cup, 2010, afrique du sud, soweto, pretoria, johannesburg |
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02/10/2010
Danone Nations Cup 2010 - Jour 1
"Je déclare officiellement ouverte la 11ème Danone Nations Cup 2009 ET 2010"... Voilà, ça y est, l'aventure a commencé !
Quelle ambiance, quel bonheur de voir ces milliers d'enfants, ces nations de toutes les couleurs ici sur "la terre mère" comme les sud-africains nomment leur pays ! Une terre rouge flamboyante, une nature luxuriante pour un pays dont on ne peut ignorer qu'ils se reconstruit.... encore...
Ici de jeunes footballeurs jonglent savamment avec un ballon avec humour et dextérité pour le plus grand plaisir des enfants qui applaudissent à tout rompre, là des équipes qui se ré-unissent, là-bas, les journalistes caméras et appareils photos au poing ne savent plus où donner de l'objectif, plus loin, les officiels se préparent, la tribune est grandiose à la mesure de l'évènement qui réunit cette année deux Danone Nations Cup : 2009 et 2010.
Cette année, 2 autres prix supplémentaires seront remis : celui du "Meilleur Coach" et de la "Meilleure équipe" sur les terrains mais également en dehors des terrains, ce sont en quelque sorte les récompenses du meilleur esprit, du plus bel engagement, du vrai respect, de l'autre, de soi et de la nature... Parce que vous le savez-maintenant, il ne faut pas confondre Victoire et Résultat. Gagner au score n'assure pas une équipe d'être "la meilleure" car la meilleure serait celle qui aurait gagné au résultat mais également gagné par la qualité de son jeu, de ses joueurs, de son coach sur et hors des terrains...
Nous pensons vraiment que cela est possible, si ce n'est aujourd'hui, ce sera demain ou après-demain mais pour espérer y arriver un jour, c'est aujourd'hui qu'il nous faut y travailler....
Ce que nous faisons chaque jour sur nos "Terrains de la Paix", nous l'offrons aujourd'hui, à travers notre partenariat avec la Danone Nations Cup", à tous les enfants du monde avec l'espoir de leur permettre ainsi de grandir sur une terre ouverte et accueillante où les devises "Accueillir Encourager Partager" et "Engagement Respect Victoire" prennent tout leur sens...
Si nous n'avons jamais jusqu'à ce jour accepté de "partenariat officiel", c'est que nous n'avions pas rencontré les personnes capables de comprendre le sens de notre démarche, nos valeurs et le temps que nous acceptions de "perdre" pour être sûrs de les faire passer correctement aux enfants et aux adultes chargés de leur éducation...
Puis c'est arrivé, ce sens et cet esprit, nous l'avons rencontré avec bonheur auprès de nos interlocuteurs chez Danone (Danone Nations Cup) et chez Prodeo (Organisation de la DNC). Depuis, notre collaboration est devenue un engagement qui ne s'est pas démenti depuis notre première rencontre en 2008 et qui s'est même developpée dans un climat de confiance et de respect mutuel pour une vision, du jeu et des enfants, fidèle à nos engagements respectifs.
Nous sommes fiers de participer à cette magnifique aventure humaine et sportive qu'est la Danone Nations Cup et heureux de le partager avec vous.
A demain !
09:00 Publié dans Pendant la coupe du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : danone, enfants, kids, nation, cup, pretoria, afrique du sud, pays, football, coupe, monde, zidane |
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15/08/2010
Les meilleures choses n’ont pas de fin, elles font des pauses
En 2009, la coupe du Monde des enfants (Danone Nations Cup) a été annulée pour cause de menace de pandémie grippale. Mais à toute chose malheur est bon, pour peu que l’on prenne soin de transmuter l’épreuve en preuve…
Durant cette Danone Nation Cup qui va se dérouler du 30 septembre au 3 Octobre en Afrique du Sud (Pretoria et Johannesburg), plus de 1000 jeunes de 11ans venus du monde entier et ceux qui les encadrent vont se rencontrer pour partager bien plus qu’une simple balle.
Le lien qui va unir pendant ces quatre jours plus de 40 parties du monde pourrait bien tisser une gigantesque toile aux allures de Colombe. Johannesburg, Pretoria, autant de noms qui résonnent d’une histoire que nous avons tous le devoir d’honorer de notre engagement et de notre respect.
La devise de Pretoria : Praestentia, Praevaleat, Pretoria (Que Pretoria soit la première en excellence) convient autant me semble-t-il à l’intention des « Terrains de la Paix » qu’à l’entreprise de femmes et d’hommes qui constituent ce qu’impersonnellement on désigne trop souvent par le terme de « Groupe Danone ».
L’équipe d’Espagne, victorieuse de la « coupe des grands » a débroussaillé la voie de l’antique chevalerie dont s’éclaire l’esprit du sport qui anime notre volonté.
Nous saurons être à la hauteur de nos rêves avec comme seule ambition de les voir s’incarner dans la joie de celles et ceux qui, bien que nés il y a moins de trois coupes du monde, ont déjà entre leur pieds et leurs mains un futur trop présent pour attendre demain.

13:52 Publié dans La vie du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : enfants, monde, football, danone, cup, afrique du sud, jeunes, pretoria, rêves, zidane |
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15/07/2010
Coupe du monde... Que reste t'il de nos amours ?
Que reste-t-il de nos amours, que reste-t-il de ces beaux jours quand l’espoir berçait nos rêves ?
Le temps a passé et les rues de Paris, d’Aix en Provence et d’ailleurs ne gardent plus aucune trace de la ferveur sud africaine. L’écho des vuvuzelas s’est estompé sous les rumeurs ministérielles, le discours présidentiel, le bruit des bottes sur les pavés, l’honneur déclamé aux colonies réconciliées, le tout dans un luxe d’artifice de mille feux déployés.
Que reste-t-il de Jabulani et de ses arabesques, de ses facéties, de ses courses endiablées, de ses étreintes, de ses meurtrissures, de ses doutes, de ses rebonds, de son piédestal ?
Que reste-t-il des clameurs, des exclamations, des polémiques, des paris, des certitudes, des résignations, des remords, des regrets ?
Que reste-t-il de nos amours cachés au creux de la coupe d’un monde déjà passé ? :
· 64 ballons que j’ai collectés auprès de l’école des gardiens de but de Cadenet et que je n’ai pas encore les moyens d’acheminer à Kisangani pour l’Ecole des futurs talents de Luende Basele qui se démène pour ses gamins du Congo.
· Une partie de foot dans le parc du château de St Germain en Laye le dimanche matin, avec des copains, brésiliens, roumains, français, africains, finlandais, algériens, chrétiens, juifs, hollandais, norvégiens, musulmans, athées, hétéros, homo, divers, je ne sais pas, je ne sais plus et après tout, on s’en fout puisque seule compte la balle qui toujours roule pour le bonheur de nous retrouver pour continuer l’histoire d’un monde à venir peint aux couleurs de l’amitié.
Quatre ans sont passés d’un coup et le vide, laissé par les soirées rythmées par les seules 90 ou 120 minutes d’un temps règlementé, ne parvient pas encore à se remplir du temps réalité, celui du repas, de la météo, des infos, de la télé.
Il fait vide en ces soirées caniculaire, il fait vide de communion, d’échanges, de discussions, de rendez vous, de taquineries, d’émotions, il fait un peu vide de vie.
Alors, plutôt que de pester contre aujourd’hui pour un hier qui a du s’arrêter, je me plonge dans la fraicheur d’un présent transcendé.
Je remets la balle au centre et donne le coup d’envoi de la coupe de la solidarité :
Celle qui me fait participer à la coupe du monde des enfants, la fameuse Danone Nations Cup 2010 pour laquelle je vais peut être m’envoler en Afrique du Sud en octobre de cette année
Celle du coup d’envoi en juin 2010 à Vierzon des premières Rencontres Internationales des Terrains de la Paix (Tournoi et Conférences Internationales)
Celle qui me permettrait de trouver les moyens de faire avancer la balle pour la paix, d’aller porter à Luende Basele les ballons collectés, de nettoyer en Afghanistan ou ailleurs des terrains où des mines anti-personnelles ont été volontairement « oubliées », pour en faire un espace de jeu sur lequel les enfants ne perdront plus leurs pieds et pourront à nouveau jouer en toute tranquillité.
Voilà de quoi mon présent sera fait jusqu’à la prochaine coupe du monde à laquelle, je l’espère, la vie me permettra d’assister.
En Attendant, à vos marques, prêts ? Partagez !!!
22:39 Publié dans Après la coupe du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour, football, congo, danone, nations, cup, afrique du sud, enfants, coupe du monde, amitié |
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10/07/2010
Espagne/Allemagne : La Coupe d’un nouveau Monde...
Assis dans le TGV qui me mène d’Aix en Provence vers Paris, j’essaie de trouver les mots qui ne sont pas sortis de ma bouche, il y a maintenant plus de 48h tellement j’ai été heureux de cette rencontre Allemagne/Espagne.
Ca n’est pas tant le résultat qui m’a bouleversé que la qualité du jeu offert par un groupe espagnol qui ne m’a plus laissé que ma voix. Ma voix pour exulter mon bonheur de voir s’incarner dans ce groupe, l’éthique antique de la chevalerie originelle.
Noblesse, abnégation, humilité, bravoure, autant de vertus auxquelles tous devraient aspirer.
Loin de la dictature du résultat à tout prix, cette troupe d’un théâtre de gestes nous a emmener dans le monde de l’harmonie, du beau et de l’unité retrouvée. Ce football, que seule la fiction des jeux vidéo nous donne à voir, s’est animé du feu sacré des héros mythologiques.
Les grandes rencontres ne se peuvent que par les grandes équipes et nul doute que la jeune formation Allemande, par la qualité de sa résistance, a permis aux artistes de la Roja de donner le meilleur d’eux même.
En conséquence, il serait injuste voir injurieux de ne pas louer les joueurs de la Mannschaft pour la part qui leur est due de droit, dans la composition de cette symphonie footballistique à laquelle nous avons eu la chance d’assister.
Maintenant, après avoir atteint de tels sommets, il nous reste à espérer que la dernière épreuve de nos chevaliers rouge face à l’Ogrange verra le triomphe de leur bravoure.
Alors, ce soir, dans ce train à trop grande vitesse qui me transporte vers la capitale du Monde, sous le regard ardent d’un soleil rouge Espagne, je me prends à rêver de la venue d’un nouveau monde.
Un monde ou la qualité reprend sa juste place. Un monde ou la quantité ne dicte plus sa loi portée par l’ambition de quelque roitelet parvenu au pouvoir d’une fédération ou d’un club.
Ce soir, je rêve que le football reprenne ses droits, là où celui qui marque s’humilie devant ses partenaires et même ses concurrents. Celui ou l’adversaire n’a de place, ni sur la pelouse, ni dans les gradins, celui où l’un grandit par l’autre et où l’opposition est une grâce.
J’ose annoncer la venue d’un nouveau monde ou la victoire ne sera plus sanctifiée par la seule dictature du résultat. J’ose annoncer la venue de l’Homme, dans la gloire de sa condition de serviteur de l’unité retrouvée. Les signes d’un nouveau monde ne sont pas à chercher dans les seuls grimoires d’un Merlin enchanteur. Les signes d’un nouveau monde se tracent en parabole sur les terrains de nos jeux.
Rien de ce qui vit n’échappe à la loi immuable du jeu de l’union des complémentaires. La Roja a déjà remporté la Coupe d’un nouveau monde, parce qu’elle nous a fait boire ce breuvage d’immortalité auxquelles toutes les traditions font référence et qui, de nos jours, trouve comme vêtement cinq lettres immortelles, sceaux du pentagramme éternel que d’aucun nomment : A.M.O.U.R .
Photo : 1963 : « I Have a Dream », de Antoine+Manuel - DR
Cette image d’Antoine+Manuel est tirée de l’exposition 50:Helvetica The Lifetime Of A Typeface au Design Museum de Londres. Elle célèbre les 50 ans de la célèbre police de caractère, créée en 1957, à Bâle, par Max Miedinger et Eduard Hoffmann, sous le nom original de Neue Haas Grotesk.
09:43 Publié dans Pendant la coupe du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouveau monde, espagne, allemagne, football, coupe du monde, afrique du sud, finale, demi-finales |
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02/07/2010
Brésil/Pays-Bas : Suis-je le gardien de mon frère ?
Je viens de suivre la rencontre Brésil/Pays-Bas et, malheureusement, il me faut plutôt employer le terme affrontement pour en parler.
Impossible pour moi, je vous l’avoue, de ne pas penser à ces Boers qui se firent une place de choix en terre africaine à coups de feu et à coups de sang. J’ai espéré un instant que cette rencontre, entre la couleur safrané des moines bouddhistes, cet orange apaisant, allait nous offrir dans son échange avec l’Auriverde d’un Brésil flamboyant, une symphonie de une deux, de transversales renversantes, d’engagements transcendants.
L’enjeu pour moi ne pourrait pas ternir le jeu et j’étais persuadé que nous allions vivre enfin un grand moment…
Le destin des temps en a décidé autrement et j’ai vu la victoire de la force brutale sur les restes peu fringants d’un brésil mitigé engoncé par un costume trop astreignant.
Le style trop européen des enfants de la balle a succombé sous les coups ravageurs de conquérants rageurs. Le résultat pour le résultat et la kyrielle de fautes commises ou simulées a débouché sur l’expulsion, bien méritée, d’un joueur Auriverde.
Triste match assourdi par des commentaires virulents contre un pauvre arbitre dont la seule faute est d’avoir été présent.
Quelle est donc cette curée à laquelle nos aboyeurs se livrent et qui, à chaque rencontre, désavoue publiquement l’autorité ?
Quand va-t-on finir par plaindre l’erreur arbitrale plutôt que de sans cesse la blâmer ?
J’en ai assez de voir à longueur de rencontres, des pauvres types se faire agresser, injurier, pour n’avoir pas pris, aux yeux des censeurs, la bonne décision.
Mais où est-il ce joueur qui, voyant l’erreur de son coéquipier, irait l’insulter pour avoir manqué une passe, un pénalty, une transversale, une talonnade ?
Cette curie devient intolérable et indécente. L’arbitre est un homme et les verbiages incessants qui occupent près de vingt pour cent des propos des commentateurs, assistés maintenant d’ancien juges de terrain venus mettre leur grain sel dans cette montagne de fiel, tout ceci ne me parait plus tolérable.
Cette rencontre a été décevante pour des raisons bien plus profondes que les décisions jugées bonnes ou mauvaises d’un petit homme en noir. Il serait temps d’arrêter cette folie de nous vouloir ennemis les uns des autres.
Arbitrer c’est d’abord protéger et si les lois sont destinées à permettre le vivre ensemble, il est l’heure de s’en souvenir. La perfection n’est pas humaine et l’arbitre de ce quart de finale se couchera sûrement ce soir avec dans le ventre un peu de cette douleur qui nous fait parfois pleurer sur le Monde.
Il ne rejoindra aucun grand club qui le consolera, ne percevra aucun salaire mirobolant pour prix des crachats qu’il reçoit, et n’aura pour défenseurs que quelques confrères à la FIFA.
Messieurs, qui aux rencontres préférez les combats, je vous invite à vous porter au bord des rings, là où votre fougue, vos frustrations, votre désir d’en découdre se feront l’écho d’un bon pugilat.
Pour les autres, pour celles et ceux qui, comme moi, préfèrent les rencontres aux combats, les nobles défaites au triomphe des coups bas, je vous invite à prendre soin de notre humanité pour ne jamais devenir ennemis les uns des autres…
20:55 Publié dans Pendant la coupe du monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bresil, pays-bas, quart, finale, football, afrique du sud, arbitre, ennemis, gardien, frère, affrontement, rencontre |
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